Dans "La Voix du Nord" du 01/10/12: l'article!

La Voix Du Nord - Lundi 1er Octobre - Edition de Béthune


Le look reste très identifiable mais cette fois,
Lolita ne lâche plus le micro. Ici au Splendid, 
à Lille, pour le festival Wolfest.


Son visage ne vous est pas inconnu. Fin 2009, 
elle s'appelait Lolita et sur W9 dans « X Factor »,
Elle était bassiste du groupe béthunois Basilic. 
Un beau parcours commun mais un échec aux 
portes de la finale. 
La demoiselle, depuis, a choisi de faire cavalière seule... 
mais au sein de son propre groupe, « Lita Kira ». 
Le 19 octobre, elle sera à la salle Marguerite, 
à Sains-en-Gohellle. On la retrouve... en chansons.



Non, je ne regrette rien. - 

C'est ce qu'elle pourrait chanter après la fin de Basilic 
et de X Factor. « Je n'en retiens que du positif ! 
J'ai appris à travailler de manière efficace.» 

Surtout, elle y a gagné la confiance nécessaire 

pour se lancer en solo. « J'avais écrit quelques textes, 
qui me ressemblaient mais pas dans la même tonalité 
que Basilic. C'est le coach vocal qui m'a dit que j'étais 
capable de me lancer en solo... » Ce qu'elle a fait depuis, 
même si ça lui fait toujours plaisir que dans les rues de 
Bailleul où elle vit, ou ailleurs, on la reconnaisse comme 
Lolita. « Ça surprend certains que je me sois lancée,
ils me disent que j'avais l'air timide. »  

Je n'ai pas changé... - Non, tel Julio, Lolita est restée 
la même. « J'ai passé 2 ans à l'Académie des arts urbains, 
en région parisienne. J'y ai appris des techniques vocales, 
scéniques, théâtrales... C'est un diplôme artistique général : 
en plus du chant, j'ai revu les bases de solfège que m'avait 
apprises ma maman... Sur ces bases, j'ai apposé mon 
répertoire en français.» Ça, elle y tient. 
Son registre : le pop-rock. Parce qu'elle aime toujours 
« Queen, la pop anglaise, les influences japonaises... » 

Perceptibles dans son look toujours sophistiqué.


Nouvelle vie.- Pas si simple donter un groupe. 

De bassiste, elle se retrouve pivot. Auteur, compositeur 
et interprète. « J'ai de suite trouvé le bon guitariste. 
Après, je voulais des musiciens sur lesquels compter 
sur le long terme. » La bonne alchimie est venue avec 
« Sedfast, le guitariste, un ancien du groupe Balaam ; 
il apporte un son plus métal, dynamique. One Shot est 
le batteur, polyvalent en rythmes, il a un groove très sympa. 
Coolson est le bassiste. » Elle a bien songé à cumuler le 
chant et la basse mais « j'ai pris goût à la liberté d'aller et 
venir sur scène ! » Et le nom de Lita Kira au fait, d'où vient-il ? 
« D'une BD manga ! Dans Death Note, Kira, c'est le méchant. 
Ça s'oppose au côté "mignon" de Lita, de Lolita, mon prénom, 

tout en étant proches en sonorités... 
» 



Sur la route.- 2012 concrétise les efforts de la petite bande. 

Des scènes et un EP 5 titres. « Mais en concert, on joue 1 h 30, 
surtout des compositions, avec quelques reprises selon la 
demande du public. Je signe les textes ; je vois les chansons 
comme de petites histoires, des dessins animés qui partent 
d'un sentiment qui me touche. » Les garçons ont sorti la musique 
de trois des titres. Son préféré ? Dans ma toile, assorti d'un joli clip. 
Un de ses amis lui a dit : « Tu écris des textes de filles sur des 
musiques de garçons ! » Grâce au festival Wolfest, Lita Kira a 
déjà joué au Splendid et se prépare à une date au Sébastopol, 

à Lille. La soirée à Sains, c'est dans le cadre du festival 2zik en Folie.


Au bout de mes rêves... - Lolita ne s'interdit pas de rêver. 

« J'ai des post-it plein ma chambre, j'écris mes rêves dessus ! » 
Pêle-mêle, on y trouve un concert au tremplin « Japan Expo », 
à Paris, un incontournable de cette culture japonaise qui l'inspire tant. 
« C'est un petit milieu mais j'aimerais en faire partie. » Ou bien encore 
jouer au Biplan, où elle n'a jamais été que spectatrice. Voire, soyons fous, 
se faire connaître au Japon. « Le Japon aime notre culture », 
à Lita Kira d'y faire sa place. I. M.


Vendredi 19 octobre dès 20 h, salle Marguerite 

à Sains. Concert organisé par le BDA de l'IG2I 
en collaboration avec The Mad Company. 
Tête d'affiche : Lita Kira. 
Puis Blacksheep and the Baabaa Sisters, 
6 Toyz, Airbun.

La Voix Du Nord - Lundi 1er Octobre - Edition de Béthune


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